Humeur de la semaine : Les lapins se cachent pour crever

Posted: 26/09/11 by Michael Roch in : , , ,
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"Le lapin, ça n'a jamais été ma tasse de thé", m'avait dit le Chapelier, la dernière nuit où j'étais passé lui dire bonjour de l'autre côté du miroir. Il avait oublié qu'il me servait un vod-kafé, lequel débordait du bol, et je restais hypnotisé par la ligne de coke qui lui pendait au nez. Outrement, on s'ennuyait grave ; la preuve : entre deux nouvelles, on parlait lapin.

La rentrée et ses emmerdes sont enfin terminées. La vie reprend un cours normal ; enfin, presque. J'ai maintenant une A.E.P à la maison. De bons petits plats s'annoncent en perspective. Elle est parfaite. Outrement sa plastique de rêve (Un lapin et deux lapins et trois lapins). Outrement ses talents culinaires (Un lapin et deux lapins et trois lapins). Elle me laisse aussi le temps d'écrivailler le soir, tard. Très tard, Lecteur (jusqu'à dix lapins). Et ce sans râler parce que le lit est froid - de quoi boucler les projets dans les temps !

En parlant de projet : je t'avais promis, Lecteur, les Vicariants pour le 23 septembre. Ouais, et bien on est un peu à la bourre. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais la rentrée n'ayant pas aidé, on va être obligé de repousser le fameux lancement d'une petite semaine. Mais rassure-toi ! Pas de faux plan, l'épisode 2 est déjà bouclé, et outrement, ce n'est qu'une question d'heures pour mettre le point final à la correction.

Tiens, et le projet Nomédie a abouti. Un petit quelque chose de petit quelque chose. Une brève nouvelle comme j'en écris souvent. Tu en auras à bouffer (du lapin) très bientôt, garde un petit creux dans ta panse, Lecteur ! En attendant, des trucs utiles en pagaille, et mon futur t-shirt. Ouaip.

"Le lapin, ça n'a jamais été ma tasse de thé", m'avait dit le Chapelier, la dernière nuit où j'étais passé lui dire bonjour de l'autre côté du miroir. Il avait oublié qu'il me servait un vod-kafé, lequel débordait du bol, et je restais hypnotisé par la ligne de coke qui lui pendait au nez. Outrement, on s'ennuyait grave ; la preuve : entre deux nouvelles, on parlait lapin. J'ai toujours détesté les lapins.

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