Humeur de la semaine : Le coup du lapin
Posted: 11/04/11 by Michael Roch in : Bouquin, Humeur, Projet Vicariants
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"Jour et nuit, je tente de fixer mon esprit, de trouver la paix, de geler mon dénis." Les cauchemars me poursuivent au-delà de mon lit, jusque dans mes chaussures sur les chemins de ma vie. "Et la nuit, et la nuit, et la nuit", ne cesse de m'entourer, comme le brouillard épais et persistant qui masque le sommet de ma montagne. Et la nuit n'a de cesse de m'écarter de l'autour, de voiler mon monde.
Au Sortir de l'Ombre, que je viens de terminer (et que je te recommande vivement, Lecteur) - écrit par Syven ; ici -, ne parle pas de ça. Du moins pas exactement. Les cauchemars ne sont pas les mêmes. Le brouillard n'enserre pas de la même manière. La nuit ne tombe pas avec ce flottement visqueux. Mais, les cauchemars, les brumes et les obscurités ne sont-ils jamais que tous les mêmes ? Non pas qu'on soit malheureux, mais nos démons nous rappellent toujours d'où nous venons, à qui nous appartenons, qui nous devons servir pour l'éternité.
Lecteur, Lectrice, tu vas aussi pouvoir bientôt participer au Projet Vicariants. Il arrive, oui !, sur le réseau. Il est beau, il est complet, il va détonner ; et aussi, un nouveau blog à inaugurer à coups de feux d'artifice pour ceux qui ne voudront que suivre l'aventure d'un peu plus loin. Tu prends ton ticket, tu m'envoies un mail, tu te mets au bout de la file et je t'en cause. Ca sera sur le monstre bleu. Tu seras servi, à l'image d'un japonais sur la côte de Sendai : ravagé par un tsunami d'informations !
Humeurs, humeurs, je garde les miennes pour moi : on partagera nos sucs lorsqu'on sera passé de l'autre-côté de nos pierres tombales.
"Jour et nuit, je tente de fixer mon esprit, de trouver la paix, de geler mon dénis." Les cauchemars me poursuivent au-delà de mon lit, jusque dans mes chaussures sur les chemins de ma vie. "Et la nuit, et la nuit, et la nuit", ne cesse de m'entourer, comme le brouillard épais et persistant qui masque le sommet de ma montagne. Et la nuit n'a de cesse de m'écarter de l'autour, de voiler mon monde. À moins qu'elle soit là pour m'en protéger.

